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Veröffentlicht in Kategorie ‘Vorstösse im Stadtrat’

Une affaire de taille agite depuis quelque temps la commune de Berne. Interview Courrier de Berne par Christine Werlé

Parce qu’ils mesurent 10 cm de trop, les panneaux d’information du Parc aux Ours devront être démontés…Cela vous fâche?

La colère trouble la perception des  choses et est de ce fait un mauvais conseiller. Une tâche importante de la politique consiste à mettre le doigt sur les problèmes. Le fait que les panneaux du Parc aux Ours ont été démontés à cause de 10 cm en trop en est un. Eviter que l’administration s’occupe de soi-même en est un autre. En ma qualité de politicien au sein du PDC je veux une ville de Berne ouverte, accueillante qui généralement s’oriente aux besoins des êtres humains, et qui en particulier satisfait au mieux aux besoins de ses hôtes, mais sert aussi ceux de ses habitantes et habitants. C’est pour cela que je m’engage.

Beschriftungstafel Bärenpark

Beschriftungstafel Bärenpark

Qu’est-ce qui dérange vraiment dans ces panneaux: le côté esthétique ou le contenu?

Personnellement, je trouve ces panneaux d’affichage en ordre là où ils sont. La ville de Berne les a placés en sa qualité de maître d’œuvre du Parc aux Ours. Le Service des monuments historiques s’est exprimé de façon critique sur ces panneaux. Il voudrait les faire démonter. Cette querelle est une absurdité qu’il s’agit d’empêcher.

Pourquoi les services d’une même commune n’arrivent-ils pas à s’entendre?

Dans le domaine des affaires ou du privé nous sommes habitués à assembler les besoins de telle sorte qu’il résulte une situation Win Win. Quant à l’administration publique, elle doit poursuivre une multitude d’objectifs qui se contredisent. De par cela, il arrive que se présentent des situations comme dans le cas des ces panneaux d’affichage.

A votre avis, qu’est-ce qui se cache derrière ces bisbilles?

Ceci est une question à laquelle seuls les protagonistes peuvent répondre. Pour ma part, je pense reconnaître une vision planificatrice divergente et des intérêts opposés concernant les panneaux d’affichage du Parc aux Ours. Le président de la ville avait en main les moyens pour éviter cette situation.

Est-ce que vous allez empêcher le démontage? Et si oui, comment?

L’approche politique du PDC de la ville de Berne se veut orientée vers les solutions et est ciblée. Cela oblige à poser au bon moment les bonnes questions. Il est à espérer que l’interpellation déposée au parlement mènera à ce que l’administration s’abstiendra de faire démonter ces panneaux d’affichage. Souvent, de tels problèmes se résolvent d’eux-mêmes lorsqu’ils sont rendus publiques.

Sur quels problèmes plus sérieux devrait se concentrer la ville de Berne?

La sécurité lors de meetings sportifs constitue un de ces gros problèmes. Les clubs sportifs feraient bien de participer aux frais de façon équitable. Il est urgent que nous améliorions l’offre restreinte de logements pour les familles. Le système scolaire de la ville de Berne est un chantier permanent qui met sérieusement en péril la qualité de la formation. La mobilité croissante pose la ville de Berne devant de gros problèmes. Une expansion rapide de la gare de Berne est nécessaire. Ce sont les questions essentielles concernant la famille, la- sécurité et le travail qui constitueront un défi majeur pour la ville de Berne dans les années à venir.

Vous vous battez pour le maintien de la patinoire devant le Palais fédéral… Est-elle menacée?

La ville de Berne a biffé de son état la patinoire sur la Place Fédérale malgré qu’elle soit fort appréciée. Dans le plan intégré des tâches et des moyens financiers de la ville de Berne, cette patinoire manque à partir de 2012. Elle a été une victime de l’austérité prescrite. Cette situation est inacceptable. Une motion parlementaire vise à assurer le fonctionnement de la patinoire gratuite sur la Place Fédérale. Le PDC se bat pour le patinage gratuit.

Propos recueillis par Christine Werlé

association romade de berne

Interview Courrier de Berne No 2 25.3.2011

BernerZeitung vom 17.2.2011

Interpellation Entfernung der Beschriftungstafeln beim Bärenpark

Stadt Bern lehnt Wohnwagen-Bordell ab

Love-Mobile ist eine echte Alternative

Berns Lust-Meilen bewegen sich auf dünnem Eis. Der Strassenstrich ist menschenunwürdig. Gerade bei dieser Tabu-Zone besteht Handlungsbedarf. Die Politik darf hier nicht wegschauen.

Frauen und Männer auf dem Strassenstrich sollen vor Ausbeutung geschützt werden. Gerade in den wärmeren Monaten wird diese Zone geduldet, solange es keine nennenswerten Vorfälle gibt.

Prostituierte dürfen von der Wirtschafts- und Niederlassungsfreiheit profitieren wie jede andere Person auch. Es ist unsere Aufgabe, die Situation des Strassenstrichs zu verbessern.

Der komplexe Bereich im Sexgewerbe verlangt nach mehrschichtigem Einwirken. Gesetze haben wir genug. Mit der vorliegenden Motion können wir eine Alternative zum Strassenstrich anbieten, wo die Prostituierten abseits von Menschenhandel und Gewalt die Sexarbeit betreiben können.

Die geforderten Massnahmen richten sich daher nicht gegen die grundsätzlich zulässige Prostitution, sondern gegen die Auswüchse und negativen Begleiterscheinungen (Verkehr, Gewalt, illegale Sexarbeiterinnen, etc.) der Strassenprostitution, welche den öffentlichen Raum betreffen.

Motion Wohnwagen Bordell statt Strassenstrich

Regierung-will-keine-Wohnwagen-Bordelle; 20Minuten

CVP will eine Puff-Zone; derBund

Berner Polit-Filz

Berner Politfilz – dringlichkeit der Motion Kundgebungsreglement soll vor’s Bundesgericht wird abgewürgt.

Durch die Ablehnung der Dringlichkeit verhindert das Büro des Stadtrates bestehend aus C.Mathieu/SP, U.Marti/SP, U.Frieden/GB, M.Blaser/SVP, (V.Kohli/BDP abwesend) am 25.2.2010, dass diese Vorlage überhaupt innerhalb der Rechtsmittelfrist im Parlament behandelt werden kann.

Der vorliegende Vorstoss verlangt, dass der Gemeinderat den Entscheid des Verwaltungsgerichtes Art. 6a des Kundgebungsreglementes an das Bundesgericht weiterzieht. (weiterlesen …)